Cairns en randonnée : ce que vous devez savoir


Si le Petit Poucet avait été un peu plus futé, il aurait posé des cairns plutôt que des miettes de pain pour retrouver son chemin 😉

Qu’est-ce qu’un cairn ?

Un cairn n’est pas un gâteau breton, c’est un point de repère matérialisé par un monticule de pierres empilées les unes sur les autres. De taille variable en fonction de la fréquentation du chemin ou du sommet ils peuvent être constitués de 3-4 pierres seulement à plusieurs centaines.
Leur utilité première est de permettre au randonneur de rester sur le bon itinéraire sans se perdre. Ils sont espacés et placés à des endroits visibles de loin. S’il sont peu utiles sur les sentiers très fréquentés et bien marqués comme le GR10, ils représentent en revanche un balisage précieux dans les secteurs peu parcourus où les sentiers sont peu visibles. Ils sont aussi très utiles dans les pierriers où le chemin est peu évident et sont  particulièrement indispensables en cas de visibilité réduite (brouillard). Ils servent aussi à marquer les sommets ou les cols.

 

Faut-il systématiquement les suivre ?

Prudence ! Les cairns peuvent être posés par n’importe qui alors mieux vaut vérifier votre itinéraire sur une carte avant de les suivre. Si vous hésitez, tentez d’en repérer au loin pour voir si le “chemin” qu’ils indiquent vous emmène dans la bonne direction. Parfois, les cairns sont posés par des randonneurs hors sentiers afin de créer des repères visuels pour l’itinéraire retour ou pour les prochains à passer dans le coin.

Alors comment être sûr qu’ils indiquent le bon chemin ? En règle générale, plus le cairn est gros ou bien marqué et plus vous avez de chance d’être au bon endroit. Dans ces cas là, les cairns sont relativement proches les uns des autres et vous n’aurez aucun mal à rester sur l’itinéraire. En revanche, s’ils sont  petits et très espacés, redoublez de vigilance. Tentez de regarder le plus loin possible devant vous afin de repérer les prochains et anticiper la suite de l’itinéraire.

Si vous hésitez entre un itinéraire balisé et un sentier avec des cairns (à une bifurcation par exemple), privilégiez la première option.

Faut-il rajouter une pierre ?

Il n’est pas nécessaire de rajouter systématiquement des pierres aux cairns que vous croisez sauf si vous le jugez nécessaire (le cairn s’est effondré par exemple). Certaines personnes aiment rajouter leur petite pierre à l’édifice sur le cairn d’un sommet par exemple, c’est un moyen de laisser une petite signature de leur passage.

 

Faîtes vous partie de ceux qui rajoutent des pierres aux cairns ? En créez-vous de nouveaux ? Donnez vos réponses dans les commentaires 😉

Adishatz !

1 commentaire sur “Cairns en randonnée : ce que vous devez savoirAjoutez le votre →

Laisser un commentaire